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Onderzoekingen over brakwaterrotatoriën: 7. De Grote Geule te Kieldrecht
De Ridder, M. (1960). Onderzoekingen over brakwaterrotatoriën: 7. De Grote Geule te Kieldrecht. Natuurwet. Tijdschr. 41(4): 105-116 + 1 annex
In: Natuurwetenschappelijk Tijdschrift. L. Walschot/Natuur- en Geneeskundige Vennootschap: Gent. ISSN 0770-1748, more
Peer reviewed article  

Available in  Author 

Keywords
    Brackish water; Rotifera [WoRMS]; Brackish water

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  • De Ridder, M.

Abstract
    La présente contribution est le résultat de l'étude d'un matériel récolté pendant la période allant d'août 1949 à juillet 1951, à Kieldrecht (Fl. Or.). dans une crique peu profonde, appelée Grote Geule. Nous disposions donc d'un cycle annuel double, au cours duquel trois périodes à eau mésohaline peuvent être distinguées, séparées par deux périodes oligohalines. Ces variations s'expliquent en partie par l'addition périodique de l'eau salée provenant du Bas-Escaut. 30 espèces ont été trouvées, dont 6 caractéristiques pour les eaux saumâtres : Ascomorpha saltans Bartsch, Brachionus plicatilis Müller, Keratella eichwaldi (Levander), Notholca striata (Müller), Colurella dicentra (Gosse) et Testudinella clypeata (Müller). Toutes les autres espèces sont euryhalines, et même pour la plupart rencontrées de préférence dans l'eau douce. Les espèces ci-après sont nouvelles pour la Belgique : Polyarthra proloba Wulfert, Epiphanes macrourus (Barrois & Daday) et Colurella dicentra (Gosse), tandis que les espèces suivantes sont trouvées pour la première fois dans les eaux saumâtres belges: Colurella obtusa (Gosse), Lecane closterocerca (Schmarda) et Filinia brachiata (Rousselet). Nous avons pu établir pour les espèces suivantes une limite provisoire de leur tolérance vis-à-vis de la chlorinité : Polyarthra proloba: jusqu'à 0,490 g/lEpiphanes macrourus: jusqu'à 1,310 g/l Colurella obtusa: jusqu'à 2,550 g/l Colurella dicentra : jusqu'à 2,550 g/l Lecane closterocerca: jusqu'à 1,170 g/l Filinia brachiata : jusqu'à 5,090 g/l Testudinella patina: jusqu'à 1,170 g/l. Pour Testudinella clypeata, la limite inférieure de cette résistance a pu être fixée à 0,320 g/l. Les limites des tolérances de chlorinité ont été élargies pour les espèces suivantes : Brachionus leydigii : limite connue : 0,255 g/l nouvelle valeur : 1,100 g/l Euchlanis dilatata : limite connue : 0,380 g/l nouvelle valeur : 1,100 g/l Trichotria pocillum : limite connue : 0,380 g/l nouvelle valeur : 0,490 g/l. Pour cette dernière espèce, la présence au mois de février a été constatée la première fois pour notre pays. Des détails ont été fournis sur la présence d'œufs. Comme conclusion générale, l'auteur croit voir dans le résultat de la présente recherche, la confirmation des vues qu'elle a exprimées antérieurement, à savoir que la plupart des espèces citées dans la littérature comme étant dulcicoles, sont en réalité euryhalines, du moins potentiellement.

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