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De stormvloed van 1 februari 1953 in de Antwerpse Noorderpolders
Havermans, R. (1953). De stormvloed van 1 februari 1953 in de Antwerpse Noorderpolders. Tijdsch. Belg. Ver. Aardr. Studies = Bull. Soc. Belg. d'Etudes Geogr. 22(2): 361-406
In: Tijdschrift van de Belgische Vereniging voor Aardrijkskundige Studies = Bulletin de la Société Belge d'Etudes Géographiques. Belgische Vereniging voor Aardrijkskundige Studies = Société belge d'Études géographiques: Gand. ISSN 0037-8925, more

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Keywords
    History; Polders; Storm surges; Belgium, Zeeschelde [Marine Regions]; Marine; Brackish water

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  • Havermans, R.

Abstract
    La marée-tempête du 1er février 1953 a été engendrée par le synchronisme de la période de syzigie avec une forte tempête soufflant du NW -NNW et couvrant une surface englobant la mer du Nord et une partie de l’Océan Atlantique. Le samedi 31 janvier, vers 17 heures, Ie niveau de la marée haute dépassait déjà de 1 m le niveau normal de vives eaux, bien que le débit d'amont de l'Escaut était réduit par suite du volume anormalement petit des précipitations dans le courant du mois de janvier. La marée-tempête a occasioné, par la cote exceptionnellement élevée des eaux, allant par endroits à ( + 8,05) , un débordement de l'Escaut dans les polders anversois de la rive droite, ainsi d'ailleurs que dans presque toutes les basses plaines alluviales en Belgique et en Hollande. Pour ce dernier pays, il y a eu lieu de parIer d'une catastrophe nationale. Les digues extérieures de I'Escaut dans les polders anversois, rive droité, en aval d' Anvers, ont subi des dommages importants. Des dizaines de brèches ont été formées et une rupture profonde s'est manifestée au nord de l' Ancien Fort Frédéric sur le territoire de Berendrecht. II y a eu des victimes et un bon nombre de têtes de bétail a trouvé la mort dans la zone inondée. La rupture à Berendrecht a atteint une largeur maximum d'environ 131 m avec une profondeur allant jusqu' à la cote (~17,00). Par suite des brèches et de la grande rupture, environ 1000 hectares ont été inondés sur le territoire d' Anvers et à peu près 3400 hectares sur le territoire des communes de Lillo, de Stabroek, de Berendrecht et de Zandvliet. Les dégâts généraux ont été importants : affouillement des digues, érosion de terrains cultivés, dépôt de couches de sable et de limon, perte de provisions telles que betteraves, grains et graines et divers autres produits agricoles ; dégâts aux fermes et aux habitations, nécessité pour les habitants d'évacuer leur maisons et de mettre en sécurité leurs bestiaux, leurs machines agricoles, leurs meubles etc. ; voies de communications endommagées et impraticables, dégradation de la structure du sol par l'eau salée. Les mesures d'urgence prises avec le concours très efficace de l'armée ont eu pour objet de restreindre la zone d'inondation aux polders de Berendrecht et de Zandvliet, heureusement encore entourés de leurs digues intérieures qui, bien que négligées, ont permis de circonscrire les effets désastreux de la grande rupture de Berendrecht à une superficie d'environ 610 ha, ce qui fut terminé le 13 février. Dès lors, l'évacuation des eaux des autres polders pouvait s'effectuer normalement, les brèches étant entretemps bouchées à titre provisoire jusqu'au niveau de marée haute au moyen de sacs de sable. Les aires inondées en dehors de la zone d'inondation circonscrite et dont le système d'évacuation traversait cette zone, ont été mises et gardées à sec par pompage. Plusieurs entrepreneurs ont été désignés, les uns pour la réparation des digues endommagées, d'autres pour le colmatage de la granrupture, d'autres enfin pour la consolidation des digues intérieures entourant la zone inondée. Celle-ci est restée soumise a l'action de la marée depuis le début jusqu'au 3 juin 1953. " Dans cet intervalle, les phénomènes de sédimentation et d' érosion ont pu se dérouler dans toute leur ampleur. La sédimentation maximum constatée a été de 1,50 m ( sable déposé au NE de la trouée de Berendrecht); à 2,5 km de la rupture, la sédimentation avait encore une épaisseur d'environ 12 cm. Des centaines de blocs de tourbe, détachés par l' affouillement du sous-sol du polder, ont été dispersés dans la zone d'inondation. Il y en avait qui accusaient un poids de 4 à 5 tonnes. Les travaux définitifs de réparation ont été terminés en septembre 1953, en ce qui concerne les digues. Il restait alors encore les fossés à curer, les réseaux de drainage a déboucber, le chenal d'érosion à colmater, les coches de sable à enlever etc. L 'inondation a eu comme résultat le dépérissement de tous les arbre se tro

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